Press

La mise en scène très éfficace de Stephan Grögler dans un beau décor aux lumières tamisées, permettait à l'excellente soprane Gaëlle Méchaly de s'adresser presque individuellement à chaque spectateur comme si elle lui racontait une histoire, sa voix pure expressive nous entrainait au coeur de voyage insolite vers les pays des ancêtres bibliques...il y a mille trèsors dans ce spectacle, poétique, intimiste, plein de couleurs d'émotions et de belles images. On s'en souviendra longtemps.

Le Télégramme, Bretagne

Qu’elle soit chamarée ou téllurique, éthérée ou opulente, la musique de Thierry Pécou cet orpailleur du globe est un appel lancé vers l’auditeur, semblant inciter l’homme à se souvenir de ses racines et de la Nature qui l’entoure.

Diapason

Sefarad's a conquis les nombreux auditeurs réunis à l'atelier Théâtre de Cornouailles....Toute ces mélodies au charmes indéniables ont inspiré le compositeur Thierry Pérou..Tout nous faisaient entrer dans un monde chaleureux où l'on parlait araméen, arabe, et cette langue mélodieuse aux accents quelquefois rocailleux, faites de mélange des cultures.

Le Télégramme, Bretagne

La chanteuse use de toute la palette des sentiments en traversant un répertoire familier et emporte le spectateur vers un orient mythique. En mêlant ce décor contemporain aux chants issus d'une tradition ancestrale, le metteur en scène a souhaité ne pas enfermer le public dans des codes, des formes trop définissables, afin de lui permettre de ressentir par lui-même le plaisir du partage, la richesse des mélanges… Une expérience émouvante, entre joie et mélancolie.

MAGOPERA, Reims

Thierry Pécou est un compositeur de musique contemporaine. Du genre tour du monde plutôt que tour d’ivoire...

JAZZMAN

Un programme ambitieux...l'espace scénique semble vouloir nous en raconter plus que ce que la demi-ombre nous laisse entrapercevoir. Même si le spectateur est assis passivement à la périphérie de cette île illuminée et sombre, on se sent au centre de l'action... Il y a des sons aulieu des pierres tombales, des sphères lumineuses anonymes s'élevant sur des tiges, sortes de feux follets dans l'obscurité; un jardin sans Éden…

Marianne Mühlemann, Der Bund

Lorenz Hasler et son ensemble ainsi que l'enchanteresse soprano Gaëlle Méchaly interprètent ce répertoire avec une grande finesse...un répertoire choisi et arrangé avec une grande subtilité...

Olivier Meier, Berner Zeitung

Ce spectacle rompt avec la forme traditionnelle de concert et offre à travers son décor alternatif aux spectateurs la possibilité de participer directement et d’une manière intime aux événements. La réalisation scénique de Stephan Grögler est très convaincante, elle est à la hauteur de ce que l'on peut attendre pour traiter ce délicat sujet ...

Damaris Oesch, Thuner Tagblatt Berner Zeitung

Mais comment représenter l’art en enfer sur une scène de théâtre ? Stephan Grögler vraisemblablement a réussi l’impossible. On est saisi, ébranlé, parfois même enthousiasmé par sa production. Als Ob…suggère la terreur mais à la différence avec un film comme « Le pianiste » de R.Polanski ou « Le Ghetto » de Sobols la violence n’est jamais montré, elle est seulement suggéré ce qui laisse des traces beaucoup plus profondes.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

À la place d’un choc brutal on est encouragé à réfléchir et on ressent toute la beauté intrinsèque à cette musique. C’est sûrement le plus bel hommage que « nous » les générations d’après Guerre pouvons donner aux victimes du régime nazi.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Le plus étonnant dans cette soirée est la symbiose totale qui existe entre Gaëlle Méchaly à la forte personnalité et I Salonisti cette ensemble constitué depuis tant d’années, une communion qu’ils ont acquise lors des répétitions mais aussi grâce à leur maturité artistique qui permet cette unité sur scène.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Ein 90-minütiges Programm, welches unter die Haut geht. «Es geht unglaublich tief, diese Stimmung… » sagt ein Konzertbesucher. Und eine Frau ergänzt: «Es war wunderschön. Ich war sehr aufgewühlt, mir kamen fast die Tränen».

Matthias Haymoz, SRF Regionaljournal

Le pari audacieux de marier le Schoenberg de 1912 aux nuits Berlinoises des années 1930 impose le sentiment non pas d’une parenté, mais d’une proximité, les deux faces d’une même nuit… C’est par le côté que l’on entre dans le Grand-Théâtre dans le hall les spectateurs y patientent, dans l’escalier …Haut-de-forme, costume noir, garçonne...Julia Migenes survient ,et interprète quelques chansons en vogue dans les cabarets Berlinois des années 30, dont la revue Alles Schwindel

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Le public est invité ensuite à entrer dans la salle, où certains spectateurs se retrouvent sur scène, faisant face aux autres, pour mieux réstituer la proximité et l’intimité du cabaret. A l’avant de la scène , fortement relevée pour marquer une déclivité, le décor est un complexe, jeu de lumière. Celles que déploient des piquets, disposés comme un petit sentier. Sur ces piquets, des boules vibrent, s’éteignent et s’illuminent de manière interactive en réagissant à la voix.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Ces lumières évoquent des étoiles, bien sûr , mais aussi, lorsque le noir se fait, par leur rondeur suspendue, des œufs de poisson flottant entre deux eaux, ce qui accentue l’étrangetélunaire du dispositif…Quelques notes appellent les souvenirs incandescents du mythique Ange Bleue (Der Blaue Engel)…la lumière est alors chaleureuse, avec des rouges presque agréssifs, la soliste assurant parfaitement le verbe haut perché de la meneuse de revue.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

La réussite de ce «Pierrot lunaire» est dans la performance de Julia Migenes, dans le poids rayonnant de sa présence tant dans la musique de Schonberg que dans la chanson de cabaret…dans les exécutions du Swiss Global Chamber ensemble et dans la mise en scène et les folies scénographiques de Stephan Grögler.

Denise de Œuninck, Le Quotidien Jurassien, Neuchâtel

L'atypique hommage à la Môme Piaf des Tiger Lillies…Un pari étonnamment réussi .

Julie Cadilhac, BSC News

Toute l’intelligence du programme réside dans le choix de mélodies d’apparence enfantine, mais qui renferment pour certaines une incroyable gravité. Il faut souligner aussi l’ingénieuse mise en espace de Stephan Grögler qui joue de la frontière ténue entre l’ingénuité et la méchanceté…Un spectacle qui fait découvrir aux enfants l’art lyrique et la mélodie française en leur offrant une belle qualité d’interprétation et un théâtre intelligent où l’on rit parfois jaune, comme les grands !

LA LETTRE DU MUSICIEN

Une Fantaisie talentueuse à applaudir d'urgence...TTT Bravo

Télérama

Gaëlle Méchaly a choisi la meilleure voie animer les esprits enfantins sans faire de l'animation scolaire.De la même manière qu'elle sait jouer l'enfant, elle ne doute pas que les enfants puissent se comporter en adultes...

LE MONDE

À voir absolument à Paris ...coup de coeur

Figaroscope

...Ils interprètent avec justesse un répertoire classique mêlant l'humour et la comédie avec une dextérité déconcertante

Pariscope

...Gaëlle Méchaly ne se contente pas d'user un soprano chaud et corcé elle se plie au souhait du metteur en scène de maintenir l'attention avec des numéros qui s'enchainent comme dans une pochette surprise ...et donne beaucoup d'énergie à un spectacle intelligent. Bravo !

ANACLASE

Gaëlle Mechaly (chant) et Ezequiel Spucches (piano) s’amusent comme des enfants, à courir, sauter, se déguiser, jouer à quatre mains... ils ne tiennent pas en place ! La musique devient ainsi prétexte à un jeu permanent entre deux complices.

LAMUSE

Poignant, bouleversant, rude la Rose blanche remue très fort et très profondément...La mise en scène de Stephan Grögler confirme les qualités d’un maître d’œuvre aguerri jamais tenté par la facilité.

Le Progrès

Des moments d’intense émotion et de bouleversantes beautés... le metteur en scène a choisi la sobriété et l’intériorité qui s’imposaient dans ce cas et dans ces lieux.

Le Figaro

la proposition scénique se révèle admirable, tant elle plonge le spectateur dans un sentiment d’oppression et d’angoisse, sentiment que partagent sous nos yeux les deux protagonistes, voués à une imminente mise à mort par décapitation. Le décor unique, conçu par le metteur en scène lui-même, est réduit à un simple sol de terre battue qu’un haut mur en béton vient barrer. L’eau qui en suinte ponctue les allers et retours des deux personnages dans cet univers clos d’où transpire la mort(...)

opera.net

Dans la mise en scène symbolique de Stephan Grögler, les deux chanteurs touchent et font partager le destin de jeunes gens qui moururent pour avoir résisté.

Le Monde

Loin de la grandiloquence de l’opéra traditionnel, le metteur en scène a fait le choix de la proximité et de l’épure maximale.

L’événement Lyon

Un dispositif aussi simple qu’efficasse et de subtils jeux de lumières permettent des échappées oniriques hors de cet univers étouffant, la cellule devenant soudain fôret, chemin de montagene ou horizon lointain, intelligent équivalent visuel au lyrisme de certains passages du texte. Très bien dirigés scéniquement et musicalement, les deux chanteurs impressionnent par leur jeunesse et leur crédibilité physique, leur engagement émotionel sans faille, leur maitrise technique. Voici un spectacle de

Magazine Opéra

Et ce texte parlé autant que chanté est porté seulement par deux interprètes. Mais quels interprètes ! La soprano Elizabeth Bailey porte avec incandescence les tourments de Sophie. Le baryton Armando Noguera donne toute la gravité au sort de Hans. Leur interprétation, drapée par une musique en parfaite symbiose, transmet une émotion inouïe. Le travail sur les ombres et les lumières, signé Didier Henry, habille à la perfection la scénographie de Stephan Grögler.

Ouest France

Confiée au Suisse Stephan Grögler, la proposition scénique se révèle admirable, tant elle plonge le spectateur dans un sentiment d’oppression et d’angoisse, sentiment que partagent sous nos yeux les deux protagonistes, voués à une imminente mise à mort par décapitation. Le décor unique, conçu par le metteur en scène lui-même, est réduit à un simple sol de terre battue qu’un haut mur en béton vient barrer. ..

ConcertoNet.com